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Rentrée littéraire septembre 2015

Bientôt la rentrée littéraire 2015 et ses 589 romans.

 

Pour certains, ce sera cartable et cahier, pour d’autres, livres, livres et encore des livres !

 

Comme chaque année, nous ne pouvons passer à côté de la célèbre rentrée littéraire 2015. Cette année, 589 romans se côtoieront alors qu’ils étaient 607 en 2014 selon Livres Hebdo. Parmi cette sélection, retenons tout de même qu’il y a 393 livres français, soit près de 67%. Début de cette avalanche de sorties ? Dès fin août dans nos librairies.

Loin de pouvoir vous dévoiler les 589 livres de cette rentrée 2015, j’ai débuté mon repérage et j’en ai sélectionné quelques-uns pour vous. Guerre, amour, voyage, rencontres, dystopie, polar…la rentrée littéraire sait plaire au plus grand nombre et arbore bien des visages.

 

Petit tour d’horizon sur certains romans ayant retenus mon attention :

 

« Accusée de meurtre, Ruth Ardingly est assignée à résidence. Enfermée, rejetée de tous, elle entreprend de reconstruire le puzzle de la tragédie qui a détruit son mariage et sa famille. Quelques années auparavant, Ruth et son mari Mark quittent Londres pour fuir leurs souvenirs et reconstruire leur vie. Ils emménagent à La Source, la maison de leur rêve. Tandis que le monde fait face à une sécheresse hors du commun, leur propriété est mystérieusement épargnée. Le couple s’attire la jalousie de ses voisins agriculteurs, la curiosité du gouvernement mais aussi le fanatisme d’une secte, La Rose de Jéricho, dirigée par une femme étrange, Amelia. Ses membres s’insinuent dans la vie de Ruth et Mark, de leur fille, Angie, et de leur petit-fils, Lucien. L’emprise d’Amelia sur Ruth grandit de jour en jour, au grand désarroi de son mari. Les relations s’enveniment entre les habitants de La Source, la tension monte et atteint son point culminant avec un crime odieux. Le meurtrier se cache parmi ses plus proches confidents, Ruth en est sûre. Seule dans cette enclave, elle se décide à affronter ses plus grandes peurs pour comprendre ce qu’il s’est vraiment passé cette nuit-là à La Source. »


 

« A la fin du XXe siècle, un garçon et une fille se retrouvent seuls sur une île déserte, uniques survivants d’une catastrophe. Les deux enfants y développent des facultés de survie et de communion avec la nature, semblables à celles du chamanisme. Lorsqu’ils reviennent à Tokyo, une ville transformée par le réchauffement climatique, ils tentent d’utiliser les pouvoirs qu’ils ont acquis sur l’île. »


 

« En 1922, une équipe de tournage débarque à Nahbès, petite ville du Maghreb. Cette intrusion hollywoodienne, synonyme de modernité et de de liberté, bouleverse le quotidien des habitants et avive les tensions entre les notables traditionnels, les colons français et les jeunes nationalistes. De la collusion entre ces mondes et ces cultures naissent des destins et des histoires d’amour. »


 

 

« Une fille est une chose à demi nous plonge dans les replis intimes de l’existence d’une fille en devenir. La voix âpre et puissante de sa narratrice, grandie au sein d’une famille brisée, dans une Irlande écrasée par le poids de la religion, happe littéralement le lecteur dans un flux de conscience cru et poétique. Soliloque enragé, solaire, le texte saisit parfaitement les ambiguïtés de cet entre-deux, de ce temps où l’on est une fille, pas encore une femme. La violence, l’amour filial et fraternel, la découverte de soi, de la sexualité, la honte chevillée au corps : rien n’échappe au talent de l’auteur. Récit brutal et dérangeant s’il en est, le premier roman d’Eimear McBride est un phénomène à part dans la littérature contemporaine, une expérience de lecture unique qui a propulsé l’auteur parmi les voix les plus prometteuses de sa génération. »


 

« Isaac, jeune étudiant Africain, fuit la guerre civile de son pays et s’exile aux États-Unis dans le cadre d’un programme d’échange. Dans l’Amérique post-raciale des années 1970, il est accueilli par Helen, une assistante sociale qui le prend rapidement sous son aile. Très vite, une idylle s’installe, troublée par les secrets du passé d’Isaac – les actes qu’il a commis dans son pays, ce qu’il a laissé derrière lui et qui reste inachevé.
Ni Helen, Américaine du Midwest qui, en tombant amoureuse de lui, voit ses préjugés voler en éclats et tente de s’élever contre les inégalités raciales qui persistent dans sa propre communauté, ni le lecteur ne connaissent le vrai nom d’Isaac : il l’a laissé derrière lui, en Ouganda, avec les promesses d’une révolution réprimée dans le sang par la future dictature, abandonnant aussi son ami le plus cher, qui n’a pas hésité à tout sacrifier pour assurer sa liberté.
Plus qu’à l’exactitude historique, Dinaw Mengestu vise avant tout à l’universel à travers ces trois héros magnifiques confrontés aux incertitudes d’un pays en devenir. Du chaos de l’Afrique de l’Est à la solitude du Midwest, microcosme d’une Amérique déchirée entre la culpabilité de la guerre du Vietnam et la difficulté à s’affranchir de son récent passé ségrégationniste, son écriture intime et mélancolique, mêlant les voix d’Isaac et d’Helen, saisit les paradoxes de l’Histoire et de l’identité avec une puissance et une intelligence hors du commun.
Événement littéraire aux États-Unis, Tous nos noms est sans doute le livre le plus ambitieux, et le plus émouvant, de l’auteur des Belles choses que porte le ciel. Roman de la maturité, où l’évocation d’une amitié mise à mal par l’Histoire se confond avec le portrait d’un continent déchiré, ce récit envoûtant pousse plus loin encore l’exploration de l’exil et du déracinement. »


 

« Edgard Demont, le frère homosexuel d’Hélène (l’héroïne de Sommeil des dieux, dernier roman paru d’Erwin Mortier), a survécu aux tranchées de la guerre de 14-18, mais, comme tous ceux qui sont passés par là, il ne s’en libérera jamais.
Miroitements se compose d’une série de récits – les souvenirs qu’Edgard garde de ses amants, rencontrés au fil de moments cruciaux de l’histoire de la première moitié du vingtième siècle : au front, à la frontière entre la Belgique et le Nord de la France, pendant la Première Guerre mondiale ; à Berlin, dans les années trente ; à Marseille, juste avant que n’éclate la Seconde Guerre mondiale ; à Londres, durant les bombardements de la ville par la Luftwaffe ; au Japon, après Hiroshima et la capitulation.
Ces cinq grands amours d’Edgard ont disparu, de même que l’Europe a sombré au cours de ces cinquante premières années du siècle dernier.

Un roman où l’on retrouve la marque de fabrique d’Erwin Mortier : descriptions poétiques des lieux et des paysages, langue éclatante et sensuelle, palette très physique, emplie de mélancolie et de désespoir. »


 

« Quasiment invisible dans son berceau d’arbres, bâtie sur des terres presque marécageuses en contrebas d’un bourg de Franche-Comté, une demeure baroque, inattendue, extravagante, où vit seule Lottie, une solide nonagénaire, intimidante et d’apparence peu amène. C’est pourtant elle qui, en l’absence de tout hôtel aux environs, va, pour quelques nuits, héberger au domaine des Ardenne, dans la chambre du « passant polonais », la narratrice de ce roman. Professeur de sociologie, celle-ci s’est rendue au Mauduit dans le cadre d’une enquête universitaire afin d’obtenir, pour elle-même et ses étudiants, l’autorisation de compulser les archives communales de ce village, illustrant sans doute autant que bien d’autres l’évolution de la ruralité en France au XXe siècle. Tous les soirs, au coin du feu, cependant qu’un dîner rustique mijote sur les braises, Lottie va, pour sa visiteuse, dévider par le travers l’histoire du domaine où elle est, très jeune, entrée comme domestique et dont elle est à présent la seule occupante. Mais faut-il la croire sur parole, elle qui, photos à l’appui, dit n’être que la récitante des fantômes qui ont habité ces murs ou qui sont partis vers l’Afrique, le Tonkin ou les forêts du Yukon ? Parmi ces photos, justement, celle, neigeuse, d’une cabane en rondins, qu’une créature à l’oreille coupée vint déposer sur la table de la cuisine par une journée de l’été 1904 en même temps qu’une fillette dans ses langes, la remuante et mystérieuse petite Anaïs, qui sur le continent où elle était née, portait, dans la langue de la tribu indienne des Hän, dans le Yukon, le nom de Onayepa : « Princesse de l’hiver ». Envoûtée par des récits qui ne la tiennent captive que pour mieux libérer son propre désir empêché de renouer avec une histoire qui soit sienne, la narratrice, venue en réalité au Mauduit pour mener une enquête d’une tout autre nature que celle dont elle se réclame officiellement, aura également à interpréter pour sa propre gouverne les archives communales, la liste des noms sur un monument aux morts de 14-18 ou sur des tombes de cimetières, et à revisiter l’orée sanglante d’une forêt du pays de Langres pour non seulement devenir l’héritière de son propre passé mais, dans la lointaine Vancouver, transmettre à Abel le secret du sien en l’incitant à lire enfin les lettres de son père, arpenteur du grand nord-ouest canadien pendant la ruée vers l’or du Klondike et devenu pionnier de l’ethnologie amérindienne par amour de la petite orpheline jadis déposée aux Ardenne… Mais est-ce partir assez loin pour dissiper la neige des fictions et apprendre de quelles filiations criminelles s’hérite l’histoire ? Dans ce nouveau roman aussi sensible qu’admirablement maîtrisé, qui fait entrer mémoire et mensonge dans le plus passionnant des dialogues, Anne-Marie Garat invite le lecteur à pénétrer dans ces occultes « chambres noires » intérieures où réalités et fictions, plongées dans un même bain révélateur, fécondent leurs images contraires pour donner naissance au conte ininterrompu dont la littérature nourrit ses puissants sortilèges jusqu’à recomposer la matière même du temps.  »


 

« 29 avril-4 mai 1992.
Pendant six jours, Los Angeles est une ville assiégée.
Pendant six jours, dix-sept personnes sont prises dans le chaos.
Pendant six jours, Los Angeles a montré au monde ce qui se passe quand les lois n’ont plus cours.

Le premier jour des émeutes, en plein territoire revendiqué par un gang, le massacre d’un innocent, Ernesto Vera, qui rentrait chez lui après sa journée de travail, déclenche une succession d’événements qui vont traverser la ville. Dans les rues de Lynwood, les tensions s’exacerbent, les membres de gangs chicanos profitent des émeutes pour piller, vandaliser, et régler leurs comptes. Au cœur de ce théâtre de guerre urbaine se croisent sapeurs pompiers, infirmières, ambulanciers et graffeurs, autant de personnages dont la vie est bouleversée par ces journées de confusion et de chaos. »


 

 

« Trois histoires d’amour pour remonter à l’origine du mal…
Trois générations, deux génocides.

Tout commence dans la touffeur ignoble d’un wagon à bestiaux. Le jeune Karl y fait la connaissance d’Helena, son bref et unique amour le temps du voyage. À son arrivée en Pologne, le gamin juif est gazé.
Dès lors, depuis un étrange séjour des morts, le Shéol, il est condamné à regarder évoluer les siens et à tenter d’éviter désespérément la catastrophe.

Ainsi retrouve-t-il son père, devenu Sonderkommando. Dans la noirceur de sa condition, ce dernier rêve à sa lumineuse Élisa, la mère de Karl, rencontrée et épousée en Algérie des années auparavant. Poursuivant son effroyable voyage à rebours, Karl croise Ludwig, son grand-père, qui au début du siècle a servi dans l’armée allemande du Sud-Ouest africain. Et le secret que l’aïeul n’a jamais pu raconter de son vivant – sans doute la clé de leur destinée à tous –, son petit-fils finit par l’apprendre depuis sa nouvelle demeure : celui de l’existence d’Hitjiverwe, une jeune femme héréro passionnément aimée, victime avec son peuple d’une barbarie oubliée, terrible avertissement aux générations futures. »

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